Les Défis pastoraux du Diocèse



L’un des principaux défis de l’Archidiocèse de Garoua est d’ordre pastoral : en effet, un
souci d’organisation et de réaménagement en vue d’une meilleure efficacité préoccupe certainement notre nouveau pasteur. Cela se traduit entre autres, par la responsabilisation et la séparation de certains services. C’est ainsi que récemment, il a procédé à la nomination du responsable du pôle agropastoral de Touboro, de l’Administrateur de la Communauté anglophone, du Préfet des études et d’un Économe au Collège Ste Thérèse de l’Enfant
Jésus de Garoua. Et le besoin des aumôniers se fait aussi sentir à certains niveaux : Hôpitaux, Codas Caritas Garoua, etc.
La création de nouvelles paroisses et de nouveaux secteurs en vue d’une Église
de communion, entraînerait nécessairement l’invitation ou l’appel d’autres ouvriers apostoliques tant hommes et femmes en vue d’un enrichissement mutuel. Cela appellerait automatiquement une mobilisation ou une recherche des moyens conséquents pour
la construction des presbytères, des résidences et couvents des soeurs, des églises et chapelles, des écoles (maternelles, primaires secondaires, bilingues, avec des élèves internes et/ou externes…), des hôpitaux et dispensaires, des grandes écoles (universitaires
et professionnelles)… Nommons ici quelques projets urgents : la construction d’un presbytère à la Cathédrale, d’un presbytère et d’une Église à Ouro-Talaka, pour la communauté
anglophone, à Ouro-Lawane, à Tchontchi, à Koïna, à Mayo-Mboucki, à Lam et à Bidzar. Il est également envisagé la création et l’ouverture des Enieg et Eniet Privées et des Collèges
d’enseignement technique et professionnel pour ne citer que ceux-là. On pense aussi à la formation des prêtres, des religieux et du personnel laïc aux soins infirmiers, la création des moyens de communication officielle du Diocèse (Presse, radio, télévision…).
Les défis d’ordre économique sont à relever afin de trouver des moyens pour une prise en charge effective du Diocèse. Ainsi, des investissements rentables dans le domaine de l’agriculture, de l’élevage, des unités de productions (imprimerie) sont à promouvoir.
On peut notamment citer, la recherche des moyens pour assurer convenablement
la formation des futurs prêtres ; la santé, la retraite, la subsistance et le déplacement
pastoral ne sont pas des moindres. Un souci majeur pour tous demeure la finition ou l’avancée à grands bons des travaux à la Cathédrale, nécessitant une nouvelle organisation
au-delà des quêtes du 1er dimanche de chaque mois. En marge de ces urgences, d’autres défis d’envergure diocésaine (les JDJ de Lam) ou nationale (les JNJ de Garoua), exigent
l’implication des tous et de chacun.
Pour la réalisation imminente de ces quelques grands projets de l’Archidiocèse de Garoua, nous pouvons nous appuyer sur Dieu avec sa Parole annoncée par le Psalmiste qui dit : « Si
le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain… » (PS 120, 1). Que Dieu lui-même garde toute la Famille diocésaine dans la fidélité à son saint Nom. Et que la Vierge Marie, qui nous dit aujourd’hui comme à Cana autrefois, « faites tout ce qu’il vous
dira » (Jean 2, 5), intercède pour nous. Amen !

l’abbé Bonaventure Hamadou est un appel à la prise de
conscience des besoins et des défis de la communauté chrétienne dans son ensemble.
Ab. Bonaventure Hamadou

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